 |
|
L'huile Vierge de cajou existe dans les tailles suivantes: |
| Bouteille de 50ml |
10,00 € |
ND |
| Bouteille de 100ml |
17,50 € |
 |
| Bouteille de 250ml |
25,00 € |
 |
Propriétés
Huile
rare contenant de la vitamine E, sa composition riche et équilibrée
en acides gras insaturés oléiques et linoléiques en font un excellent
régénérateur anti-âge.
Elle
est recommandée pour les peaux sèches et abîmées.
Pour
commander un huile végétale
Bon de commande
|
|
L'arbre
:
L'anacardier (Anacardium occidentale, Anacardiacées) est un arbre
originaire des régions tropicales, résistant aux fortes chaleurs
mais très sensibles aux baisses de température.
On
le trouve généralement à des altitudes assez basses. Il est très
ramifié, avec un feuillage dense et persistant et un port globuleux.
L'anacardier est une espèce spontanée, utilisée pour le reboisement
(arbre pivotant), et de plus en plus cultivée pour son fruit :
la noix de cajou. Ses exigences varient suivant l'usage : très
faibles en reboisement (il nécessite peu d'eau, pas d'engrais ni
de soins spéciaux et peut pousser dans les terrains pauvres comme
la latérite), elles augmentent en exploitation fruitière. En Afrique,
on le trouve souvent au milieu d'autres cultures. L'anacardier commence
spontanément à produire des fruits vers 5 ans mais peut le faire
dès l'âge de 2 ans dans de bonnes conditions de culture. Un arbre
produit en moyenne 15kg de fruits par an et l'arbre a une durée
de vie moyenne de 20 à 30 ans. Il est également utilisé pour ses
propriétés pharmacologiques.
Histoire
et culture : L'anacardier est originaire du Brésil. Il a été
découvert par les Portugais qui l'ont introduit dans leurs colonies
d'Afrique et d'Asie, et c'est l'Inde qui est maintenant, et de loin,
le plus gros producteur de noix de cajou. Les rapports les plus
anciens concernant cet arbre ont été écrits par des observateurs
français, portugais et hollandais. Le naturaliste français Thévet
(1558), à décrit l'arbre et fourni le premier dessin montrant les
indigènes récoltant les noix et pressant le jus des "pommes"
de cajou dans un grand récipient. Gandavo, en 1576, a été le premier
écrivain portugais à décrire les noix et assurer qu'elles étaient
meilleures que des amandes. Beaucoup d'autres ont donné ensuite
des descriptions botaniques et des informations concernant la culture
de l'anacardier et son utilisation locale. Les indiens Tupi du Brésil
appelaient l'anacardier "acaju". Ce nom est devenu "caju"
en portugais, "cashew" en anglais, "cajuil"
en espagnol et "acajou" ou "cajou" en français.
On utilise en fait le second terme car le premier désigne aussi
un bois précieux bien connu.

Le
fruit : La fructification s'effectue en deux stades : c'est
le vrai fruit, ou noix de cajou, qui se développe en premier lieu.
Ce n'est que lorsque cette noix a atteint son volume maximum (en
30-35 jours), que le pédoncule, jusque là normal, se développe considérablement
et très rapidement, devenant charnu et se transformant ainsi en
une "pomme" cajou, tandis que la noix, perdant de l'humidité,
diminue de volume et durcit. Le fruit de l'anacardier offre donc
un aspect inhabituel : la noix ressemble à un appendice placé
sous la pomme. Les noix sortent également de l'ordinaire :
elles sont réniformes, de 3 à 5cm de long et de 2 à 3,5cm de large
selon la variété (il y a aussi une grande diversité de couleurs
de la "pomme" allant du jaune au rouge selon la variété
cultivée). Les noix sont récoltées quand les "pommes"
tombent au sol puis sont mises à sécher pendant quelques jours.
La partie extérieure de la coque est spongieuse, contrairement à
la partie intérieure qui est très dure et adhère à l'amande. Ces
particularités rendent très difficile l'obtention des amandes par
des techniques de broyage classiques. Il faut donc les ouvrir à
la main en frappant à petits coups un endroit bien précis de la
coque externe pour amorcer une petite fente, et l'élargir ensuite
avec précautions. Une légère torréfaction facilite l'opération.
Cette manipulation se fait presque exclusivement en Inde pour la
production mondiale de noix de cajou. Elle est réalisée par des
centaines de femmes qui se protègent les mains avec des gants ou
tout autre moyen, car la coque externe du cajou contient un liquide
extrémement corrosif : le CSL (Cashew Shell Liquid). Ce produit
(appelé baume cajou en Afrique) est une résine phénolique contenant
90% d'acide anacardique et présentant des propriétés uniques. Il
est très utilisé dans la fabrication d'éléments de friction (freins,
embrayages), l'industrie de revétements spéciaux (peintures marines
vernis, matières plastiques...) et des insecticides. Une ouvrière
peut obtenir en moyenne 6 à 12kg d'amandes (les "noix"
que nous mangeons à l'apéritif) par jour à partir d'une quarantaine
de kilos de noix.
|