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Qui sommes-nous ?
 

Histoire

Trente années d’expérience dans les matières premières oléagineuses, l’agriculture raisonnée, le commerce équitable et la finance alternative ont fait la renommée des fondateurs de Codina. L’histoire de ces entrepreneurs aurait pu se continuer et se cantonner à la vente de produits de qualité en vrac.

Mais, côtoyer les laboratoires de cosmétique et de pharmacie, nous a conduit à poser des questions :

Pourquoi utiliser si peu d’actifs dans les produits de soins ?
Pourquoi extraire un actif, si ce n’est pour déposer des brevets ?
Ne vaut-il pas mieux utiliser les ingrédients dans leur environnement naturel ?
A quoi bon transformer une matière première ?

Et, il y a vingt ans, le temps du projet Codina était arrivé : s’adresser directement au consommateur pour lui présenter des produits sans concessions : en proposant des huiles et des beurres de qualité, vendues « tel quel », Codina démontra dès 1994, qu’il existait un public majeur.

Les huiles et les beurres
 
En se concentrant sur la qualité de la matière première et la méthode d’obtention, Codina proposa dès sa création une gamme complète d’huiles et de beurres purs, qui existent encore dans notre gamme.

L’important est de garantir et d’expliquer de quoi est composée une huile végétale et à quoi est due l’action escomptée. Ce postulat posé, il faut introduire le maximum de principes actifs dans un produit.

Cette remise en cause des circuits traditionnels, nous amena à découvrir régulièrement des aberrations du système « tout profit ». En renouant avec les pratiques ancestrales, en conservant notre esprit critique et une démarche scientifique, Codina a pu faire évoluer sa gamme et se créer une place à part.

Non pas en courant après les certifications et autres labels trop permissifs. Mais en respectant des principes de fabrication simples et bien connus même quand ceux-ci ne permettent ni la conservation longue durée, ni la production en série.

En effet, l’utilisation de conservateurs est dictée par la longueur des circuits de distribution, des stocks successifs. La distribution directe permet de les éviter. La fabrication se fait au fur et à mesure des besoins et en petite quantité.

Dans le domaine des savons et des shampooings. Il fallait aussi tourner le dos à cinquante années d’erreur. Acheter des sous-produits de l’industrie oléagineuse dépourvus de leur glycérine naturelle protectrice, voila ce qui représente 99% de l’industrie française du savon.

C’est en relançant en France la véritable saponification que Codina permet au consommateur de disposer d’un vrai savon avec sa propre glycérine naturelle apaisante. Avec l’agrément de l’Agence Nationale de l’Innovation, Codina a mis au point des formules alliant la préservation des actifs, notre souci majeur, avec l’efficacité.

Cette technique n’est plus utilisée car elle est incompatible avec une production de masse, mais ce n’est pas l’objectif de Codina de devenir le 1 er producteur de savon. Nous préférons garantir la qualité d’un produit exceptionnel.

Ces choix de production sont difficiles à expliquer, la concurrence est rude et la puissance marketing sans limite. Et pourtant il y a moins de dix vrais savonniers en France...

Et en suivant la même démarche rigoureuse et les mêmes procédures, notre laboratoire peut aujourd’hui marier l’huile et l’eau, créer des émulsions pour nos fameux cosmétiques frais.
Mais combien de fabricants peuvent se permettre de proposer des produits frais ?
Pour faire une émulsion, Codina utilise une phase aqueuse qui contient uniquement de l’eau déminéralisée ou des distillats. La phase huileuse contient uniquement de la cire naturelle d’abeille et des huiles végétales (jojoba, karité,...) et des huiles essentielles.
Comment vous parler d’humectant ou d’hydratant, de conservateur, d’hydrocarbure, d’ester et d’alcool gras, puisque nous n’utilisons pas ces produits. Les émulsionnants utilisés sont naturels : borax et gomme adragante.

Se pose ainsi le problème des labels. Pour s’y retrouver, le consommateur a besoin de repères. Dans l’alimentaire le label « bio » fait à peu près l’unanimité.

En cosmétique, de nombreux ingrédients ne proviennent pas de l’agriculture. Les différents organismes de labelisation ont donc opté pour des pourcentages de produits provenant de l’agriculture bio. Ces critères sont loin de nous satisfaire.

Pour les produits agricoles, nous avons essayons de privilégier les produits sauvages. Dans ce cas, nous ne demandons pas d’intervention d’un organisme de certification puisque qu’il n’y a pas d’agriculture.

Si l’ingrédient est un produit agricole français, il faut le privilégier. S’il est importé, nous préférons un certificat d’un laboratoire connu certifiant l’absence de pesticides ou d’insecticides plutôt qu’un certificat bio établi dans un lointain pays.

Si le produit a nécessité une transformation (pression pour l’huile végétale par exemple), nous attachons beaucoup d’importance à la manière dont il est obtenu.

Enfin nous tenons à utiliser des produits contenant les ingrédients actifs recherchés.

L’avantage d’internet est de vous proposer des explications très complètes. Reportez vous aux fiches produits pour mieux vous informer. N’hésitez pas à poser des questions. Notre métier n’est pas simple et il n’est pas possible de le réduire à des normes administratives.
Les critères du service Qualité de Codina
Nous avons listé un certain nombre de critères pour notre service Qualité :
  1. Respect des critères classiques qui ont toujours existé pour les oléagineux, à savoir au niveau des matières premières : l'acide gras libre, l'indice de peroxyde et l'humidité.
  2. Sa composition : une graine de bourrache doit contenir une huile avec au minimum 24 % d'Acide Gamma Linolénique, puisque que c'est pour cet acide gras qu'elle est utilisée.
  3. Elle ne doit contenir ni pesticide ni insecticide.
  4. Pour la production la hiérarchie est la suivant :
    - cueillette à l'état sauvage (Noix de karité d'Afrique de l'Ouest, noix de Coco de Bélize)
    - agriculture bio (graines de tournesol en France par exemple)
    - agriculture conventionnelle
  5. pour les procédés d'extraction :
    - privilégier la pression mécanique
    - ne pas chauffer, bien sûr, mais surtout ne pas augmenter la pression qui peut entraîner une élévation de température par friction. Le mot "à froid" n'est pas assez précis pour les huiles autres que l'huile d'olive.
    - ne pas utiliser les méthodes artisanales traditionnelles dans l'eau bouillante (karité en Afrique ou Karapate aux Antilles)
    - lorsque l'extraction par pression n'est pas possible (graines oléagineuses contenant 10 % d'huiles comme le pépin de cassis ou le noyau de cerise), s'assurer de l'absence de produits solvants après extraction.
  6. Pas de conservateurs, pas d’anti-oydants, même s'ils sont autorisés par la législation sur le "bio".
  7. Pas d’humectant ou d’hydratant, de conservateur, d’hydrocarbure, d’ester et d’alcool gras.
  8. Les émulsionnants utilisés sont naturels : borax et gomme adragante
  9. Liste des substances pouvant être autorisées pour la fabrication des denrées certifiées biologiques et non acceptées chez Codina : Chlorure de sodium pour la coagulation,
    Carbonate de calcium, Hydroxyde de calcium, Sulfate de calcium, Chlorure de magnésium, Carbonate de potassium, Carbonate de sodium, Acide citrique
    Hydroxyde de sodium, Acide sulfurique (pour le sucre), Azote, Oxygène, Argon
    Ethanol comme solvant, Acide tannique, Acide tannique, Gel de silicium…

Notre programme de travail

Nous sommes souvent vus comme atypiques dans notre profession. Nous pensons au contraire que c’est le système dans lequel nous vivons qui sort du bon sens. Il est inconcevable pour un laboratoire de faire une recherche sur un actif qui n’est pas brevetable. Parce que sa logique est celle du profit. Mais pourquoi serait-ce la norme ? Nos recherches sont certes moins ambitieuses car nos moyens sont différents, mais nous n’arrêtons pas une publication sous prétexte qu’elle ne peut pas être protégée. Qui est normal ?

Nous souhaitons donc continuer à vous présenter des produits qui nous paraissent dignes d’intérêts, des techniques d’obtention applicable par des entreprises à taille humaine, des nouveaux actifs que nous proposent un réseau de chercheurs indépendants, d’ethnobotanistes qu’il nous a été possible de rencontrer aux quatre coins du monde.

Et notre programme est chargé pour les passionnés de plantes médicinales que nous sommes. Macérats huileux ou savons avec plantes incorporés, approche d’une anthropologie de la santé différente, réflexion sur la diffusion de nos découvertes, les projets ne manquent pas au Vieux Domaine de la Savonnerie à Vierzon.

Accompagnez nous, faisons un bout de chemin ensemble, mais attention, cela risque de vous plaire…

Michel POBEDA



 
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  Oils belong to our traditions. All the properties indicated on this site refer to these traditions and do not claim to be taken for therapeutic indications, as defined by the French texts and Europeans laws. We are within the service of the people in good health, wishing to take care of them. Any person estimating to have an health issue must consult a doctor.